Impôts et taxes

MIEUX COMPRENDRE VOTRE VILLE
Nous considérons que la professionnalisation à outrance de la vie politique et le manque de représentation de la société civile est une des raisons du désintérêt marqué par les électeurs pour la politique de notre ville et de notre Agglo.

Le MOUVEMENT CITOYEN ROCHELAIS ambitionne de démocratiser le fonctionnement de nos instances publiques locales pour les rendre compréhensibles et accessibles à TOUS et à TOUTES ! Nous tenons à ce que chaque centime d’euro de taxe/impôt collecté par l’Agglo soit investi en priorité dans l’emploi et l’éducation. Nous refusons que les contributions des Rochelais soient mal investies et éloignées de cet objectif prioritaire.

Le MOUVEMENT CITOYEN ROCHELAIS s’y engage.

 

TAXE D’HABITATION

L’État veut que les foyers dont le revenu fiscal de référence est inférieur à 27 000€ par an et par partce qui représente environ 80 % des contribuables – ne payent plus cette taxe locale en 2020. Avec une première réduction de 30 % dès 2018 ; soit une baisse effective de 165 € en moyenne par foyer fiscal.

  • Le montant moyen de taxe d’habitation par foyer fiscal en 2018 (source economie.gouv.fr) à La Rochelle est de à 584 €. Nous sommes actuellement au dessus de la moyenne départementale, qui  est estimé à 412 €.

Avant la réforme de la taxe d’habitation, 18,8 % des contribuables rochelais étaient exonérés du paiement de cet impôt (revenus trop faibles). En 2020, il y aura 80,1 % de rochelais qui ne paieront plus la taxe d’habitation. Soit 22 643 foyers sur 36 929 foyers.

(Le dégrèvement de la taxe d’habitation est  conditionné au montant du revenu fiscal de référence du foyer à ne pas dépasser en fonction du nombre de parts).

Le montant de la recette fiscale en moins pour la Rochelle  sera de 12 621 484 €.

Le gouvernement a promis de compenser les montants de la taxe d’habitation que les communes de la CDA perçoivent habituellement ; à l’euro près. Nous gardons l’espoir, mais devons rester vigilant.

A la place de la  récente réforme  de la fiscalité locale ;  l’Etat aurait pu entreprendre de corriger les bases locatives qui n’ont pas été réformées depuis 1972.