Administration et Services publics locaux

Le principe d’égalité d’accès de tous les Rochelais au service public doit être préservé.

L ’expression service public désigne deux éléments différents : une mission, qui est une activité d’intérêt général, et un mode d’organisation consistant, de façon directe ou indirecte, à faire prendre en charge ces activités d’intérêt général par des personnes, soit publiques (État, CDA, établissements publics) soit privées, mais sous le contrôle d’une personne publique.

Le service public apparaît encore aujourd’hui comme une fonction clé de l’administration, c’est-à-dire de l’ensemble des structures publiques ou privées chargées d’accomplir des activités d’intérêt général.

Cependant, comme le mot administration, l’expression service public revêt plusieurs sens. Elle désigne d’une part, une activité ou une mission d’intérêt général sans interruption (ex :  ramassage des ordures de la ville, gestion des infrastructures de réseau d’eau, écoles rochelaises, urgences hospitalières,…) et, d’autre part, l’ensemble des organismes en charge de ces activités d’intérêt général et qui peuvent être aussi bien publics que privés (ex : sociétés d’autoroutes). On passe ainsi « du » service public « aux » services publics.

Actuellement, on observe une baisse des dotations, besoin de modernisation et d’optimisation du service public. La ville de La Rochelle et la CDA mettent en place des réformes qui vont définitivement marquer son fonctionnement.

Compte tenu de la diminution des dotations, et des problèmes démographiques il va nous falloir une adaptation de nos services publics pour y trouver de la réactivité, et de l’efficience.

Pour ce qui nous concerne, nous pensons qu’il est nécessaire de muscler le service public dans un contexte qui a substantiellement changé sur le plan économique mais aussi le plan sociétal. Nous préférons positiver le retrait de l’Etat pour sauver notre service public local. Nous comptons moderniser les processus, et réorganiser les services surtout en cas de départs à la retraite.

Les organisations représentatives à l’intérieur de l’agglo et de la mairie doivent êtres plus que jamais considérés  comme les partenaires de tous les changements. Le management public et les élus ont davantage à gagner en étant attentif aux besoins des personnes concernées ;  à prendre en compte la complexité territoriale et redonner de l’importance à la gestion publique de nos biens communs. A défaut, l’eau renversée est difficile à rattraper.

En tout état de cause, les services publics doivent permettre d’améliorer la qualité de vie de tous les citoyens de la ville et de lutter contre l’exclusion sociale des populations fragiles. MCR, entend défendre au mieux notre modèle républicain, à la française. Nous partons du principe qu’il vaut mieux être solidaire, que finir solitaire !