Rochelais, prenons en compte le réchauffement climatique

Pour ne pas tomber dans l’hypocrisie climatique, MCR compte reposer sa démarche politique sur 4 piliers :

1. Développer les énergies renouvelables
2. Investir dans l’efficacité et la maîtrise de la consommation d’énergie (notamment avec la rénovation des bâtiments sociaux) dans nos espaces publics
3. Consommer le plus localement possible (et donc en finir avec les traités de libre-échanges)
4. Développer l’économie circulaire (en élargissant davantage le recyclage des déchets).

Les politiques municipales anciennes reposent principalement sur des mécanismes incitatifs plutôt que sur des politiques pédagogiques et volontaristes.

• fiscalité verte
• Subventions
• Crédit d’impôt
• Prix du carbone. Le prix du carbone permet d’intégrer dans le prix d’un bien les dommages causés par les émissions de gaz à effet de serre. Par conséquent, il rend plus chers les biens issus de modes de production polluants et incite les consommateurs à choisir d’autres biens issus de modes de production moins polluants.

Pour tenir l’engagement de la COP 21, – soit rester en dessous du seuil de 2 ° C d’ici 2100 – nous devrions laisser sous terre les 2/3 des réserves de gaz et de pétrole et agir en faveur de la transition énergétique. Compte tenu des réserves de gaz (+ 26% depuis 2000) et de pétrole (+ 21 %), et des bénéfices élevés qu’opèrent certaines compagnies des pays développés, on ne peut pas dire qu’ils soient très soucieux du climat alarmant et de l’engagement.

En tant citoyens du monde et consommateur nous devrions réduire les consommations d’énergie superflue, réviser nos comportements ; et privilégier une qualité de vie écologique.

L’accès aux infrastructures de base comme l’électricité, les sanitaires ou l’électroménager augmente la consommation énergétique des foyers. Au delà d’un certain niveau de consommation d’énergie (4 tonnes d’énergie pétrole) le bien être des citoyens n’augmente plus.

L’ensemble des acteurs économiques de nos territoires doivent s’’adapter aux mieux aux exigences environnementales et montrer l’exemple aux grands acteurs des hydrocarbures. Puisse les compagnies Shell, Total, BP ou Statoil stopper leur projets opportuniste d’exploration de matière première en Arctique et regarder en direction de la petite ville Océane. Les citoyens rochelais, qui se trouvent loin de la fonte de la banquise ont pour leur part bien compris que sans une volonté politique ferme, le réchauffement climatique ne peut être maîtrisé ; et que le pire peut venir.

Le MCR ne veut pas se contente de chanter les louanges de l’accord de Paris sur le climat. Il ambitionne comme le colibri de Pierre Rabhi, de faire sa part pour l’environnement, compte inciter avec force les entreprises de la CDA à lutter davantage contre le réchauffement climatique, et à s’orienter vers des énergies moins polluantes. Si on fait comme les autres, rien ne peut changer !

En ce domaine, les rochelais peuvent être des catalyseurs de changement.